Bienvenue à Nevers

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Supporters visiteurs, bienvenue à Nevers !

Ici, on aime le rugby… mais aussi le partage, la convivialité et le respect des valeurs de notre sport.Que vous soyez de passage pour un match ou pour le week-end, on vous accueille avec plaisir dans notre ville et au Stade du Pré Fleuri.

👉 Profitez de votre venue pour découvrir Nevers, son ambiance… et son art de vivre.

Le Palais ducal de Nevers est un château des XVe et XVIe siècles, résidence des comtes puis des ducs de Nevers. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.

Le Palais Ducal, considéré comme un des 1er châteaux de la Loire, fut la résidence des comtes puis des ducs du Nivernais. Edifié à la fin du XVe siècle, il abrite aujourd’hui des espaces d’expositions et de réceptions de la ville, la salle du conseil municipal et un étonnant aquarium de poissons ligériens. L’accès au Palais ducal se fait par la rue Sabatier. Au départ le château s’élevait à l’emplacement de l’actuel Hôtel de ville. Il fut édifié par Pierre de Courtenay.

Le Château actuel date de la seconde moitié du 15ème siècle à l’initiative de Jean de Clamecy (Comte de Nevers), qui hérite du comté du Nivernais à la suite de la mort de son père Philippe de Bourgogne. Par la suite les familles De Clèves et de Gonzague qui se succèdent à la tête du duché, et participent à l’embellissement du bâtiment avec notamment les nombreuses sculptures qui ornent la façade sud, jusqu’à lui donner en 1609 une esplanade devant offrir un vaste panorama sur la Loire. Elle ne sera terminée qu’au début du 19ème siècle.

En 1659, Charles de Gonzague vend le duché au Mazarin, les Mancini en héritent et le garde jusqu’à la Révolution. L’héritière du dernier Duc vend le château à la municipalité et au département en 1810

En 1850 le palais de Justice s’installe, et ce n’est qu’en 1980 que la municipalité se réapproprie le monument. Le Palais de Justice se déplace alors dans l’ancien Palais épiscopal. De nombreux travaux furent mis en œuvre pour une meilleure fonctionnalité de l’édifice. L’entrée principale est percée à l’Ouest au niveau du sous-sol qui reçoit actuellement l’accueil de l’Office de tourisme.

Effectivement classé «Monument historique» en 1840, le Palais ducal est un lieu de vie: de nombreuses expositions, réceptions, réunions, congrès s’y déroulent chaque année.

Long de 53 mètres sur 11 mètres de large, le Palais ducal offre une composition architecturale unique! Les tours rondes médiévales encadrent un corps de bâtiment dont la façade s

Horaires : 
De Septembre à Avril : ouvert du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h – Fermé dimanche et jours fériés
De Mai à Juin : du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 14 à 18h – Ouvert dimanche et jours fériés de 10h à 13h et de 15h à 18h
En Juillet et Août : ouvert du lundi au samedi de 9h à 18h30 – Ouvert Dimanche et jours fériés de 10h à 13h et de 15h à 18h.



Cathédrale Saint Cyr et Sainte-Juliette

La Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte, située rue du Cloître Saint Cyr, présente la particularité de posséder deux chœurs opposés; l’un roman, l’autre gothique, résultat de la juxtaposition des édifices successifs. Des premières constructions aux ornements actuels, c’est près de 15 siècles d’histoire qui s’expriment à travers cet édifice.De la création de l’évêché de Nevers au Vème-VIème siècle, il ne subsiste que les vestiges d’un baptistère, destiné, comme son nom l’indique, au baptême par immersion des premiers chrétiens. On peut voir les contours délimités par des lignes blanches dans la partie nord du déambulatoire.Dans la première moitié du XIème siècle, une cathédrale de style roman voit le jour, avec un chœur orienté à l’Ouest orné d’une fresque du 12ème siècle. Récemment restaurée cette fresque dont le sujet est tirée de l’Apocalypse selon Saint Jean, est considéré comme l’un des plus vastes décors à fresque couvrant. Entre le 13ème et le 16ème siècle une autre cathédrale de style gothique est greffée aux parties romanes encore en place, avec un chœur rebâti dans un style gothique devenu «rayonnant» témoignant ainsi de l’évolution du style architectural. Au 15ème siècle les chapelles des bas-cotés sont percées, la tour Boyer quant à elle est érigée au 16ème siècle. Elle est ornée de statues de plus de 3 mètres de haut représentant des personnages de l’Ancien et du Nouveau Testament. Classée aux Monuments historique en 1862, la cathédrale subira diverses restaurations. C’est le 20ème siècle et notamment la seconde guerre mondiale qui la marque profondément: un bombardement entre le 15 et le 16 juillet 1944 causent de graves destructions à la nef et au chevet gothiques. La réalisation et l’installation de vitraux contemporains débutent en 1977 et se terminent en 2011. Cet ensemble, le plus grand d’Europe avec 130 baies et 1052 m2 de verrières, a été réalisé par les artistes Jean-Michel Alberola, Gottfried Honegger, François Rouan, Raoul Ubac et Claude Vialla en collaboration avec différents maîtres-verriers.

A vous de les découvrir, de les aimer ou au contraire de les détester, sachez toutefois qu’ils ne laissent personne indifféren !!

Horaires d’ouverture : la cathédrale est ouverte tous les jours de 09 h 00 à 17 h 00 en période hivernale, de 09 h 00 à 18 h 30 en période estivale.



L’église Saint-Etienne,

L’église Saint-Etienne, située rue Saint Etienne est un modèle de l’architecture romane. Construite par les moines de Cluny à la fin du XIe siècle, l’église Saint-Etienne a été consacrée il y a plus de 900 ans par Yves de Chartres. Peu altérée par les destructions du temps, l’église présente un véritable témoignage de l’esprit du premier grand art d’occident. Après la tentative infructueuse de restauration de l’ancien oratoire, l’évêque Hugues de Champallement et le Comte Guillaume donnent les lieux aux bénédictins de l’abbaye de Cluny en 1068. La construction d’un nouveau prieuré voit le jour avec l’édification de l’église qui s’achève le 13 décembre 1097. «Monument le plus parfait que le 11ème siècle ait laissé à la France» selon Viollet-Le-Duc.

Le chevet avec ses chapelles rayonnantes, retient l’attention par l’harmonie de ses proportions. La nef est couverte par une voûte qui culmine à 18 mètres de hauteur. Pour l’époque, la hardiesse d’une telle conception force l’admiration: elle l’édifice l’une des toutes premières églises de ce type, avec une voûte en berceau, 3 niveaux et un éclairage direct de la nef.

L’église adopte un plan à 3 nefs et déambulatoire sur lequel s’ouvrent des chapelles rayonnantes  Telle qu’elle apparaît aujourd’hui, l’église est le fruit de plusieurs aménagements entrepris au 19ème siècle. Elle est classée aux registre des Monuments historiques depuis 1840

Église ouverte tous les jours de
10 h 00 à 16 h 30 en période hivernale, de 10 h 00 à 18 h 00 en période estivale.

La Chapelle Sainte-Marie ,

La Chapelle Sainte-Marie , située rue Saint Martin, est l’ancienne église du couvent de la Visitation. Elle fût construite au XVIIe siècle. Elle se distingue par sa façade de style baroque, unique en Nivernais et rare en France. C’est le seul vestige du couvent de la visitation, ordre religieux fondé en 1610 par Saint François de Sales et Sainte Jeanne de Chantal. La présence de ces religieuses est très critiquée. En effet elles achètent des maisons pour s’agrandir et dépeuplent ainsi la rue. L’abbaye Saint Martin accepte alors de donner une partie de ses terres aux religieuses qui peuvent ainsi construire le couvent et la chapelle. Marie de Gonzague pose la première pierre de la chapelle en 1639 et le monument est achevé en 1643.

A la Révolution les sœurs quittent leur couvent qui devient bien national qui est ensuite cédé aux sœurs de la Charité de Nevers en 1806. En 1927, le couvent est vendu par l’Etat à la ville de Nevers qui en fait détruire les bâtiments et par erreur le chœur des religieuses partie intégrante de la chapelle déjà classée au registre des monuments historiques

A l’intérieur, le retable réalisé en 1641 par le sculpteur de la façade, Claude Collignon est remarquable. On peut admirer le tableau de la Visitation de la Vierge encadré par des colonnes de marbre noir surmontées de chapiteaux dorés.

Il est possible de la visiter pendant la période estivale lors de portes ouvertes (se renseigner auprès du Service Municipal d’Animation du Patrimoine pour connaître les horaires) Tél. : +33 (0) 3 86 68 47 08

Les Remparts de Nevers

Ce rempart fut érigé en 1194 par Pierre de Courtenay, afin de protéger les couvents et paroisses qui s’étaient développés hors de la cité. Il est renforcé, pendant la Guerre de Cent Ans, par la construction de portes et tours fortifiées. Dans le courant du XVIe siècle, le rempart perd de son utilité, n’est plus entretenu, et sert de carrière de pierres.

C’est au hasard de l’évolution urbaine et à la présence d’une zone humide difficilement constructible que nous devons la conservation de la partie située entre la Porte du Croux et la Loire. Fin 1960, la ville achète ces terrains pour y créer l’actuelle promenade des remparts.

Ouverture :

Du 01/01/2024 au 31/12/2030 – Ouvert toute la semaine

Ouverture :

Du 01/01/2024 au 31/12/2030


La Porte du Croux

Ancienne tour-porte à pont-levis et mâchicoulis construite à la fin du XIVe siècle, la Porte du Croux doit son nom au terrain humide formé par les eaux de la Passière, aujourd’hui souterraine. En 1847, le baron de Vertpré se porte acquéreur du bâtiment en vue de l’offrir à la ville de Nevers pour qu’elle assure sa restauration comme Monument historique et y installe un musée d’antiquités. Depuis 1851, la Porte du Croux abrite le musée archéologique du Nivernais. Installé sur trois niveaux, ce musée présente de remarquables objets provenant principalement de Nevers et de l’ensemble du département de la Niè

Le cheminement piéton

Si vous baissez les yeux, vous remarquerez très certainement une ligne bleue qui file  sur le trottoir et la chaussée. Suivez-la et vous découvrirez notre très riche

patrimoine au travers de 2 boucles de promenade. La première vous entraînera dans les quartiers Saint Martin et Saint Etienne, l’autre conduira votre flânerie dans l’ancien quartier des faïenciers. Tout au long de votre déambulation, lutrins et panneaux vous indiqueront les curiosités de la ville et vous en livreront les secrets.



La porte de Paris

Bâtie au milieu du XVIIIe siècle, elle reprend la typologie des portes en arc de triomphe que l’on retrouvait tout autour de Paris notamment. Elle constitue aujourd’hui un rare témoignage de l’empreinte royale sur l’ancienne capitale du duché de Nevers, ainsi que des destructions révolutionnaires.

C’est en 1734 que l’ancienne porte médiévale des Ardilliers, qui fermait la route de Paris, fut démolie sous le consentement de Louis-Jules Mancini-Mazarin, duc de Nevers, afin d’être remplacée par un nouveau monument au goût du jour. La condition était que le nouvel édifice portât les armes du duc.

A partir de 1742, commença la construction de la nouvelle porte, prenant la forme d’un arc de triomphe à l’antique, dans l’esprit de la porte Saint-Denis de Paris. Après la victoire de Louis XV à Fontenoy en 1745, l’édifice encore en construction devient un monument commémoratif et se trouve couronnée d’un grand
trophée militaire aux armes de France.

Voltaire, historiographe du roi, est alors chargé de rédiger les vers qui ornementeront le monument : (coté gauche à l interieur)

« Dans ces temps fortunés de gloire et de puissance,Où Louis, répandant les bienfaits et l’effroy,Triomphait des Anglois aux champs de FontenoyEt faisait avec lui triompher la clémence,Tandis que tous les arts, aimés et soutenus,Embellissoient l’Etat que sa main sceut deffendre,Tandis qu’il renversoit les portes de la FlandrePour fermer à jamais les portes de Janus,Les peuples de Nevers en ces jours de victoireOnt voulu signaler leur bonheur et sa gloire.Etales à jamais augustes monumentsLe zèle et la vertu de ceux qui vous fondèrent,Instruises l’avenir, soyes vainqueurs du tempsAinsi que le grand nom dont leurs mains vous ornèrent. »

Après l’assassinat le 20 janvier 1793 de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, juge de Louis XVI, par le garde Pâris, la porte de Paris fut quelque temps appelée Porte Lepeletier. Peu après on plaça sur la porte un panneau portant cette inscription : «La nature, la raison, les mœurs, la liberté sont les divinités de ce pays ». Par la suite, en application du décret du Comité de salut public du 14 ventôse, an II, la municipalité entreprend la destruction de tous les reliefs représentant « les fleurs de lys, armes et statues des tyrans » pour une somme de 107 livres. Une grande partie des sculptures est irrémédiablement perdue.

Depuis la porte n’a que peu évoluée, et a fait l’objet de plusieurs campagnes de restauration.

Le Sanctuaire Sainte Bernadette Soubirous de Nevers

Fille aînée d’une famille de meuniers que l’arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette Soubirous est accueillie en janvier 1858 à l’Hospice de Lourdes dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première communion.

En février 1858, alors qu’elle ramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes.

Dix huit apparitions auront ainsi lieu entre février et juillet 1858.

Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains.

En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Soeurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation.
Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées. Elle meurt le 16 avril 1879.

Elle est béatifiée le 14 juin 1925 puis canonisée le 8 décembre 1933.
Son corps, retrouvé intact, repose depuis 1925 dans une châsse en verre et en bronze, dans la chapelle.
Chaque année, venant du monde entier, des milliers de pèlerins et de visiteurs se rendent à Nevers pour accueillir le message de Bernadette.

Ouvert tous les jours de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

Nevers fait partie partie de l’association Villes Sanctuaires en France qui a pour but d’améliorer l’accueil des touristes et des pèlerins.